La seule chose que l’on retrouve immanquablement dans toutes les archives et collections, c’est la poussière. L’Anglaise de Newcastle, Catherine Bertola, en fait un sujet de réflexion esthétique en produisant d’impressionnantes tapisseries de poussière. Une démarche qui questionne le lieu, sa mémoire, mais aussi les pratiques de genre, puisque ce sont d’ordinaire les femmes qui ont la tâche de la faire disparaître. Une belle façon de s’approprier l’espace de manière éphémère.
Circuit
Vendredi 04 – 18-22h
Samedi 05 – 15-22h
Dimanche 06 – 12-18h
The only thing that one finds unmistakably in all archives and collections is dust. The English artist from Newcastle, Catherine Bertola, develops this fact into an aesthetic reflection by creating impressive dust tapestries. An approach that questions the location, its memory, but also gender practices, as it is usually women that have the duty of making it disappear. A nice way of taking over the space in an ephemeral manner.
www.workplacegallery.co.uk